mercredi 18 juillet 2007

Les z’hippos

Petite ballade dimanche, au Relais Kanazi. A 15km de Niamey, c'est un restaurant plutôt cosy et cossu. Pour y accéder, passage devant le golf de Niamey ! Hé oui, il y a aussi un golf à Niamey. J'avoue un peu d'étonnement en le voyant : c'est de la latérite, avec des trous et des drapeaux. Chaque golfeur se promène avec ton petit carré de pelouse verte pour driver avec classe.

On arrive donc au relais, et là ballade sur le Niger en pirogue pour voir les hippopotames. Après presque 1 heure de ballade, on tombe dessus : deux hippos, la mère et le bébé. On les voyait de loin, parce que c'est à peine dangereux de s'approcher. A chaque fois qu'ils émergeaient de l'eau, un groupe de plus de 50 enfants massés sur la berge d'en face criait. Je peux pas dire que ca a été un moment formidable, parce que les hippos étaient quand même assez loin ; mais c'était quand même assez drôle de se dire que des hippopotames se trouvaient à moins de 500 mètres (et pas dans un zoo).


Après la petite ballade repas au Relais où on apprend les choses à pas faire en voiture au Niger. Le top 2 :



  1. Ne surtout pas mettre sa ceinture. Mettre sa ceinture veut dire qu'on pas confiance en sa conduite, et donc qu'on est un danger. Amende.

  2. Ne surtout pas faire le tour 2 fois d'un rond point. Motif de l'amende : usure de bitume.

Et encore pleins d'autres surprises attendent, comme par exemple le fait de pas se faire mettre une amende (méritée) parce qu'on veut aller la payer au poste…




Le soir, repas dans un maquis. C'est les restaurants d'ici. Entre la commande et l'arrivée des plats (des brochettes-frites) : plus de 2 heures ! Peut être que le petit somme d'une heure du serveur n'a rien arrangé à l'affaire…

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Cool l'idée de faire un blog!!!!
Profite bien de soleil!!
Annaelle

Anonyme a dit…

je suis qd même à deux doigts de me dire... que j'aurai eu moins de mal à avoir mon permis au Niger... je comprend pas pourquoi on se galère tant en France!!!

bon courage pour la suite,

Matthieu